![]() Quand descendre |
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Débit annuel |
Classification du débit | Débit
influencé | Débit du printemps | Débit
d'été | Débit de pluie
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A partir de données fournies par le Service de l'hydrométrie sur la date du maximum printanier, nous avons tracé des graphiques de distribution statistique; ils donnent la probabilité empirique d'occurrence de la crue printanière en fonction du temps. Cette probabilité est exprimée en pourcentage du nombre d'années documentées. La date elle, ne correspond pas toujours au centre de la période de crue. Pour les crues tardives, on note des pointes multiples avec un maximum en fin de période
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| Pour les régions décrites dans le livre original, nous pouvons déceler quatre grandes catégories : |
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Cantons de l'Est près de Montréal, Yamaska (5 avril). Noire (8 avril).
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Estrie, Rive-Sud (Québec), Beauce, Basses Laurentides (Montréal) : St-Victor (16 avril). Au Saumon (17-18 avril). Chaudière (20 avril), Etchemin (21 avril), Linière (22 avril), Simon (22 avril). Quelle (23 avril). Du Sud (23 avril), Doncaster (23 avril), Du Nord (24 avril). Aux Mulets (28 avril). |
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Les rivières des Laurentides à l'exception du Parc. Ouareau (1er mai), Petite-Nation (2 mai). Haute Rouge (2 mai), Mékinac (2 mai), Bastiscan (3 mai), St-Charles (3 mai). Du Loup (4 mai), Bostonnais (4 mai). Du Gouffre (8 mai),Métabetchouane (8 mai), Harricana (8 mai). |
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Après la mi-mai : Les rivières qui prennent leur source dans le Parc des Laurentides : Aux Écorces (16 mai), Jacques-Cartier (17 mai). Malbaie (18mai). Montmorency (19 mai). Haute Montmorency (21 mai), Chicoutimi (21 mai).
La crue du printemps 1968 a été exceptionnelle, tant par sa précocité que par son amplitude tel que le confirme la monographie qui lui est consacrée1. Une période de temps doux, propice à la fonte des neiges (les 21, 22 et 23 avril) a été suivie de pluies torrentielles (les 24 et 25 avril) qui ont provoqué des inondations catastrophiques sur les affluents de la rive nord du St-Laurent dans la région de Québec. Malgré toutes ces précisions statistiques, il faut jouer de perspicacité et d'observation constante pour juger d'un printemps qui s'annonce. Voici quelques indices empiriques. S'il reste beaucoup de neige dans les sous-bois spécialement dans les flancs de vallée non exposés au soleil, si l'on s'y enfonce profondément lors de la mise à l'eau : la rivière risque d'être encore sur sa montée. Si les endroits exposés au soleil sont asséchés, qu'il ne reste de la neige que dans les endroits ombragés, et surtout s'il fait soleil depuis plusieurs jours de suite, alors on risque d'être au maximum de la crue. Généralement les lacs calent vers la fin de la crue. |
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| II est difficile de relier la date de la débâcle des glaces avec la date du maximum printanier. Quelques statistiques2, 3 montrent des écarts allant d'une semaine à un mois entre les deux dates, sans qu'il soit possible d'établir de corrélation avec le bassin versant ou l'altitude. La différence entre les vitesses des courants aux stations hydrométriques, est la seule explication plausible pour ces écarts. Là où le courant est plus rapide, la débâcle des glaces se fera plus tôt à cet endroit, sans pour autant que la rivière ait atteint sa pointe de crue.
__________1 J-A Raymond Perrier/Maurice Miron : Crue des 24 et 35 avril 1968, Direction des services hydrométéorologiques. Québec 1969, 2 Eaux de Surface, bassin versant de la Saint-François, ministère des Richesses naturelles du Québec EA-2, 1976. 3 Hydrométéorologie, bassin versant de la Yamaska, Québec EA-8, 1979. |
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